Reprise d'entreprise à la Barre du TC
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Vous souhaitez reprendre une entreprise et re-devenir /  devenir  CHEF D 'ENTREPRISE 

candidature - Lettre de motivation à :

mroure@group-meod.com


tel 0661306936


 

 Les opportunités de Job liées à la reprise d'Entreprise ne sont pas toutes en annonce!

Faites vous connaître.

 

 
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Vous pensez créer votre entreprise et souhaitez ne pas être seul ?


 

Si elle peut paraître tentante, la reprise d'une entreprise en défaillance à la barre est une aventure qui ne s'improvise pas.  Seuls les candidats motivés peuvent s'y risquer, Constituer une EQUIPE, "un binôme avec G MEOD"  se faire  assister par des Conseils extérieurs pour le retournement, dont le rôle sera prépondérant pour aider l'entreprise à sortir de l'ornière.

Le choix et la sélection des candidats repreneurs se font à partir d'entretiens pour apprécier :
>  La motivation
>  La vision future
>  Les compétences

MOTIVATION ET OBJECTIFS DE GROUP MEOD:
-  Développer la démarche industrielle du Groupe
-  Développer le consulting

Objectif final : faire reprendre une entreprise.

Pour relever une entreprise il faut être entouré, écouté et parvenir à dédramatiser la défaillance de l’entreprise.
GROUP MEOD propose actuellement un tout nouvel accompagnement.
Les candidats intéressés peuvent se faire accompagner maintenant.


La reprise par un nouveau dirigeant est donc principalement envisagée lorsque l'entreprise s'oriente vers une procédure de liquidation, Face à une entreprise en défaillance le repreneur est en situation favorable :L AVENIR ET LA SURVIE DEPENDENT DE LUI :  emploi, salariés, fournisseurs, banques.

 

PRINCIPE: TOUT EST POSSIBLE !

  • Le processus est cependant  plus long, car SANS FONDS PROPRE personnels, la  mise en œuvre nécessite de rechercher et trouver des sources de financement extérieures et d'amorcer "la pompe".
  • Avoir en tête qu'on peut acheter et reprendre une entreprise  avec l'argent de partenaires à mobiliser autour de la CREDIBILITER du projet de retournement 

Trouver des capitaux  c'est DONC  collecter toutes les données, comptables , commerciales, financières, du CE et du BILAN qui permettent de mobiliser des partenaires intéresser pour investir .

Surtout on ne rachète que les actifs de la société.( autre cas : reprendre en PLAN DE CONTINUATION / voir détails de la démarche  ) 

TROUVER DES PARTENAIRES= DEVELOPPER SA CREDIBILITE

Il faut donc savoir vendre autre chose : son savoir-être, son savoir-faire de dirigeant, sa compétence à réactiver une entreprise, et présenter un dossier totalement crédible.
La crédibilité c'est démontrer qu'on est capable de faire gagner de l'argent. C’est démontrer que l’avenir du dossier est réaliste et possible grâce au repreneur et aux éléments du dossier.

Pour réussir cette démarche et être crédible dans des DELAIS ULTRA COURTS,  UNE EQUIPE S'IMPOSE. 

LE CADRE DE LA REPRISE
La reprise d'entreprise en défaillance se fait dans un cadre légal avec des règles à respecter.

Il ne faut jamais oublier qu'il faut aimer son administrateur judiciaire.
Le langage économique n'est pas toujours le langage judiciaire.
Cette formation entraine vers le processus : recherche, adéquation, dossier de présentation, 100 jours, délégations, pérennisation, cercle vertueux

G MEOD vous accompagnera dans cette démarche un peu secrète 
G  MEOD vous fera bénéficier de son expérience et savoir-être/savoir-faire.

G MEOD fera EQUIPE avec vous pour VOTRE SUCCE

La recherche EN COMMUN c'est trouver des entreprises susceptibles d'être reprise.
3 étapes majeures de la vie d'une entreprise défaillante :
1- sauvegarde
2- redressement judiciaire (présence de l'administrateur)
3- redressement avec appel à rachat
Seule la troisième étape correspond aux critères de reprise d’entreprise défaillante sans argent.
C'est une vraie démarche de prospecteur commercial que le candidat à la reprise devra mener.
Dans ce cas on ne s'intéresse qu'aux actifs et on reprend ce que l'on veut. Attention il peut y avoir des recherches concurrentes.

·         L'objectif est de trouver des entreprises qui ont un vrai potentiel. 

·        Les sources connues : Vérif, ASPAJ, AJINFO, AJMJ, LEXAD, 2A, Score 3, BODACC, FUSACQ plus localement La Tribune de Lyon  EX Les ECHOS - Le FIGARO .......peuvent donner des indications des renseignements sur ces entreprises ? les medias régionaux sensibles aux problèmes d’emplois, les annonces des CCI etc  

·        En reprise d'entreprises en défaillance peu importe le secteur d'activité, ce qui est important c'est le potentiel ET LES POSSIBILITES INTERNES DE REPRISE et DE REDRESSEMEMENT et les possibilités de MAINTIEN DE L 'EMPLOI 

·     .Avant l’appel à candidature pour reprise Il est relativement facile de trouver des informations lorsqu’une société est en sauvegarde, voire en redressement car le dirigeant cherche de l'argent et on peut se présenter en prétextant que l'on est mandaté par des groupes industriels.


Cette recherche doit permettre de se faire une intime conviction SUR LE POTENTIEL ET LES POSSIBILITES DE REPRISE .

Cette démarche nécessite UNE EQUIPE ET un vrai savoir-faire. MEOD propose son rôle de chef d'orchestre DE L’EQUIPE .

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LA DEMARCHE DE REPRISE

Reprendre une entreprise à la barre du tribunal, c'est se lancer dans une course contre la montre. Mieux vaut prendre une longueur d'avance en détectant les défaillances d'un établissement avant l'annonce officielle de ses difficultés... 
L'objectif de l'adéquation est de savoir ce qui fait que l'on peut faire quelque chose de cette entreprise.
De l'entreprise il faut connaître son marché ses capacités humaines, ses capacités commerciales, ses capacités de production, ses capacités financières.

 

CONNAITRE ou l’on peut faire levier pour mobiliser les possibilités de trouver des capitaux 

Il faut découvrir l'entreprise sur place rencontrer les dirigeants et / ou cadres, le personnel, les représentants du personnel.
Mais aussi connaitre les candidats à la reprise au greffe du tribunal de commerce
Les premières informations pour mener son audit seront réunies sur les «data rooms» des administrateurs judiciaires. Consultables par les intéressés, sous réserve de la signature d'un accord de confidentialité, elles rassembleront l'ensemble des renseignements concernant l'activité de l’entreprise : clients, parts de marché, contrats, marques, licences, liste des immobilisations, comptes et informations sur les salariés... Autant d'éléments significatifs à scruter d'un œil attentif. Toute la difficulté consiste, en effet, à travailler sur des comptes fiables :  Il peut arriver que la qualité des comptes soit médiocre. Quand l'entreprise va mal, il peut être tentant de surévaluer les stocks ou d'autres actifs pour améliorer artificiellement les résultats. 
Enfin, dresser un bilan RH est aussi primordial. Il faut savoir à quels contrats sont liés les salariés, de quelles conventions collectives ils dépendent et quel est leur statut individuel. 

Au-delà de ces aspects légaux, la reprise d'une entreprise en difficulté implique un volet humain essentiel. Il est important de rassurer des salariés traumatisés par la situation, car ils détiennent des informations essentielles, tout à fait complémentaires de celles que délivre la direction.

GROUP MEOD
par sa méthode et son expérience vous accompagnera et vous permettra un jugement en adéquation avec votre recherche.

L’APPEL D’OFFRE

 Il s'agit d'étudier les actifs de l'entreprise afin de faire une offre « juste » qui cadrera au mieux avec le projet d'entreprise et avec les
 ATTENTES DE L’AJ ; Les délais pour la préparation du dossier sont fixés par le tribunal en fonction de l'urgence de l'affaire et peuvent aller de quelques jours à plusieurs semaines. Plus l'entreprise affiche de difficultés, plus les délais ont tendance à être courts. Ce qui laisse relativement peu de temps pour rédiger une offre.

 

·       La rédaction de l'offre obéit à un strict formalisme, imposé par le Code du commerce. Dans le cadre d'une reprise à la barre, le repreneur ne rachète pas une entité juridique, mais un ensemble d'éléments d’actifs : Depuis les lignes téléphoniques jusqu'au contrat le plus complexe, le détail des éléments repris devra être précisé dans l'offre.

·        Au travers de la proposition écrite, le juge doit également percevoir une profonde motivation. Il faut se présenter en tant que candidat repreneur et détailler le projet d'entreprise.

·        A minima l'offre de reprise se doit d’être vérifiable et fiable. Elle doit comporter les mentions suivantes :


- La désignation précise des biens repris (le mobilier, le matériel de bureau, les agencements, les installations, l'outillage industriel). 
- La désignation précise des droits de propriété industriels attachés au fonds de commerce (marques, logiciels et brevets notamment). 
La désignation précise des contrats inclus dans l'offre (contrats clients et fournisseurs). 
- Les prévisions d'activité et de financement (en mettant en avant les synergies et/ou économies d'échelle découlant du projet). 
- Le sort des emplois (contrats repris, licenciements).

 

Dans le cadre d'une reprise d'actifs, le passif n'est pas repris, mais la trésorerie et les comptes clients non plus. Ces paramètres ont un impact direct sur le montant du fonds de roulement qu'il convient de reconstituer immédiatement : le BFR peut être très élevé dans le cadre dans ce cas.

 

Le jour J le greffe a convoqué, en chambre du conseil, les délégués du personnel ainsi que les repreneurs. L'audience se tient à huis clos.

On arrive dans le dur. Pour concrétiser la décision du tribunal toutes les formalités administratives doivent être confirmées.

 

 

LE MONTANT DU RACHAT DOIT ETRE VERSE le jour J

par chèque bancaire certifié*

*ce sera votre première préoccupation au départ : trouver les FONDS avec l'aide du Group MEOD ! 

APRES LA DECISION DE JUSTICE FAVORABLE au repreneur : 

Pour commencer, le repreneur va reprendre les négociations, démarches entamées au moment de l'adéquation et du dossier de soumission, avec ses partenaires commerciaux : les fournisseurs, les clients, les délais de paiement, les banques

Le patron reprend l'entreprise, C'est à lui de décider et c'est son métier et il faut se débrouiller avec tous les outils du dirigeant.
L'affaire est emportée, les choses sérieuses commencent. Le repreneur regagner la confiance de ses équipes et de ses partenaires. Une course de fond s'engage. 
Le repreneur arrive du jour au lendemain dans une entreprise où tout est à reconstruire : remobiliser les troupes et reconquérir la confiance, négocier avec les organismes financiers, trouver des subventions, remettre de l'ordre dans l'organisation.

NE JAMAIS OUBLIER !!! Une société ne meurt VRAIMENT ! que d'une chose : l'absence de trésorerie.

  • Pendant les trois premiers mois le plan de trésorerie sera réactualisé toutes les semaines.
  • Et ce n'est pas l'augmentation de chiffre d'affaire qui au départ va sauver la boite mais les économies qui ont été prévu dans le plan d’affaires : les économies prévues, les coupes, les sauvegardes doivent impérativement être mises en place et tout de suite.
  • Dans les charges prévues au business plan les « success fees » doivent être intégrer dès le départ et REMBOURSEES aux prêteurs (privés ou Industriels )tout de suite. 
  • L'entreprise se sauvera grâce au personnel. La compétence en management est particulièrement nécessaire. Il est d'ailleurs fort intéressant de prévoir 5 à 10 % du capital pour le personnel.
  • Dès le premier jour, chacun doit avoir une vision très précise de ce qu'il doit faire, faute de quoi les choses peuvent prendre très rapidement mauvaise tournure. a été reprise et elle marche. Bravo ! CE N’EST PAS UNE FIN / TOUT COMMENCE

 

C’est ce que GROUP MEOD va vous aider à réussir, même après au cours du redressement 

 

 

INFOS POUR REPRENEURS
Sur les mesures du projet de Loi Pacte concernant les entreprises en difficulté

 

En matière d’entreprises en difficulté, le projet de loi du Gouvernement relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) comporte certaines mesures destinées à faciliter le rebond des entrepreneurs en leur permettant de redresser ou de liquider plus rapidement leur entreprise, ce de manière moins stigmatisante. 

 

 Ce qu’il faut retenir : En matière d’entreprises en difficulté, le projet de loi du Gouvernement relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE) comporte certaines mesures destinées à faciliter le rebond des entrepreneurs en leur permettant de redresser ou de liquider plus rapidement leur entreprise, ce de manière moins stigmatisante. 


Pour approfondir : Le projet de loi du Gouvernement relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (PACTE), qui sera examiné par le Parlement en septembre 2018, comporte un ensemble de mesures destinées à favoriser la croissance et le développement des entreprises.

Certaines mesures concernant l’entreprise en difficulté.

Poursuivant son objectif de faciliter le rebond des entrepreneurs, le projet de loi PACTE prévoit que le Tribunal de la procédure devra, avant de statuer sur une demande de résolution du plan de sauvegarde ou de redressement, une demande d’ouverture de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire, obligatoirement examiner si la situation de l’entrepreneur répond aux conditions d’ouverture de la procédure de rétablissement professionnel La procédure de rétablissement professionnel, instituée par l’ordonnance du 12 mars 2014, ouverte aux entrepreneurs personnes physiques sous certaines conditions (absence de salarié, actif inférieur à 5.000 euros, absence de procédure de liquidation judiciaire clôturée pour insuffisance d’actif ou de décision de clôture d’une procédure de rétablissement professionnel dans les 5 dernières années), permet l’effacement des dettes du débiteur sans recours à une procédure de liquidation judiciaire. L’ouverture d’une telle procédure sera évidemment soumise à l’accord préalable du débiteur. (Article 15 du projet).

Le projet de loi PACTE prévoit de mettre fin à la fixation obligatoire par le juge-commissaire de la rémunération afférente aux fonctions exercées par le débiteur, s’il est une personne physique, ou par les dirigeants de la personne morale, en cas de redressement judiciaire. Désormais, la rémunération sera maintenue, sauf décision contraire du juge-commissaire saisi sur demande de l’administrateur judiciaire ou du ministère public ou du mandataire judiciaire pour les procédures sans administrateur judiciaire (Article 14 du projet).

Afin de permettre la liquidation plus rapide des entreprises, le champ d’application de la procédure de liquidation judiciaire simplifiée est étendu et son délai est réduit.

Actuellement, la procédure de liquidation judiciaire simplifiée est obligatoire pour les entreprises qui n'ont pas de bien immobilier, qui n’emploient pas plus d’un salarié et dont le chiffre d'affaires hors taxes est inférieur ou égal à 300 000 euros. Lorsqu’elle est obligatoire, elle doit être clôturée dans un délai de six à neuf mois. Elle est facultative pour les entreprises qui n'ont pas de bien immobilier, dont l’effectif ne dépasse pas 5 salariés et dont le chiffre d’affaires hors taxes est compris entre 300 000 euros et 750 000 euros. Lorsqu’elle est facultative, elle doit être clôturée dans un délai de douze à quinze mois.

Le projet de loi PACTE prévoit que la procédure de liquidation judiciaire simplifiée sera obligatoire pour toutes les entreprises employant cinq salariés au maximum et réalisant moins de 750.000 euros de chiffre d’affaires. Les cas de liquidation judiciaire simplifiée sont supprimés. En outre, la clôture devra intervenir en principe dans un délai de 6 mois, porté dans certaines conditions à un an (Article 15 du projet). 

Le projet de loi prévoit également des mesures de nature à favoriser la reprise d’entreprise. On sait qu’en application des dispositions de l’article L.642-7 du Code de commerce, le tribunal ordonne la cession au repreneur des contrats nécessaires au maintien de l’activité. Le bail fait partie des contrats visés par les dispositions de l’article L.642-7 du Code de commerce. Le contrat de bail cédé prévoit généralement une clause de garantie solidaire entre le cédant et le cessionnaire. L’article L. 641-12 du code de commerce neutralise les effets de cette clause dans la mesure où elle impose au cédant (société en liquidation judiciaire) une solidarité avec le cessionnaire. Le Livre IV ne prévoit à ce jour aucune disposition similaire en faveur du cessionnaire. A ce jour, le cessionnaire, repreneur du bail en plan de cession, encourt donc le risque d’avoir à payer le passif locatif du débiteur (Cass.com., 27 septembre 2011, 10-23539). Le projet de Loi PACTE prévoit, afin de faciliter la reprise d’entreprise, de modifier les dispositions actuelles de l’article L.642-7 du Code de commerce en prévoyant de réputer non écrite toute clause d’un contrat de bail imposant au cessionnaire des dispositions solidaires avec le cédant (Article 19 du projet).

Sur un autre point, le projet de loi comprend une habilitation du Gouvernement à prendre par ordonnance les mesures législatives nécessaires pour introduire en droit national les mesures prévues par le projet de directive dite « insolvabilité », publié par la commission européenne le 22 novembre 2016, et actuellement en cours de négociation : les cadres de restructuration préventive, la seconde chance des entrepreneurs et les mesures destinées à améliorer l’efficacité des procédures de restructuration et d’insolvabilité (Article 64 du projet).

Signalons pour conclure que le projet de loi comprend une habilitation du Gouvernement à réformer par voie d’ordonnance le droit des sûretés dans un double objectif : rendre accessible le droit des sûretés et renforcer son efficacité afin de faciliter le crédit et donc le financement de l’activité économique. A ce titre, il est prévu notamment de moderniser les textes relatifs au cautionnement et aux privilèges, de clarifier les textes relatifs au gage, au nantissement de créance et à la réserve de propriété, de consacrer dans le code civil la possibilité de céder des créances à titre de garanti et d’assouplir le formalisme de la fiducie-sûreté.

 source :2018 Simon Associés

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